La sexualité chez les mathématiciens

L’existence, taquine et imprévisible nous aura appris qu’une bonne activité pour lutter contre l’insomnie ou la prolonger est de cliquer sur le lien “une page au hasard” dans wikipédia. Dans l’espoir – qui sait – de s’instruire d’une chose inutile ou l’autre…

C’est ainsi que je suis tombé sur cet extrait de poésie (co)matheuse. Je dois avouer que j’aime surtout la fin. C’est beau, on dirait du Baudelaire. La vérité anhypothétique, même Mulder et Scully n’osaient plus la chercher. Ben, d’aucuns l’ont trouvée! Et de plus ça nous amène à cette conclusion, si attendue, qu’en fait.. c’était vrai! Comment résister au plaisir d’en citer un extrait, court, mais si doux. Goûte donc Ô lecteur (-trice? allo? allo?) ces mots si doux qu’ils coulent comme le miel heu… d’une tartine?

“Soit m un modèle de longueur n. p est vraie dans (m, Vp(n+1)) et dans (m, Fp(n+1)). (si (h(m) et p(n+1)) alors p) , et, (si (h(m) et non p(n+1)) alors p) sont donc des vérités anhypothétiques, d’après (ii). On en conclut que (si h(m) alors p) est une vérité anhypothétique. Comme m un modèle quelconque de longueur n, (i)(n) permet de conclure que p est une vérité anhypothétique. (i)(n+1) est donc vrai.”

Ce à quoi j’ajouterais, comme le requiert la sainte tradition: oui, mais ça va pas vider tes c…(1).

Pour les fans: Théorème de complétude du calcul des propositions – Wikipédia ou “Comment, malgré un à-priori positif, s’assurer de ne pas s’la faire.”

(1) c… : Abbréviation de couilles (ça doit faire mal..)

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